Les dangers du plastique dans l’alimentation: mythes et réalités

 

Sylvain, fondateur et administrateur du blog CUISINEATOUTFAIRE, m’a concocté un article invité. Il allie ici sa formation scientifique plutôt orientée vers la recherche, et sa passion pour l’alimentation saine, pour évoquer ici la question du plastique dans l’alimentation. Cet article est subjectif (il donne son avis); c’est pourquoi, je lui ai demandé de citer ses références bibliographiques, que vous trouverez en fin d’article.

 

« L’utilisation du plastique pour emballer ou pour conserver les produits alimentaires suscite depuis quelques années une vive inquiétude chez les consommateurs. Cette inquiétude se manifeste par une panoplie de sites web et de publications sur les possibles dangers du plastique pour la santé humaine.  Mais qu’en est-il réellement ?

Les composantes du plastique sont-elles réellement néfastes pour notre santé ? Ou ces craintes ne sont-elles qu’un mythe, véhiculé par les médias ?

Plastique est un terme générique englobant de nombreux matériaux fabriqués à partir d’une série de composés. Une matière plastique est une substance polymère contenant un grand nombre d’atomes de carbone, oxygène, hydrogène ou azote[1]. Des substances sont souvent ajoutées au plastique pour aider à le façonner. Deux de ces plastifiants sont le Bisphénol-A (BPA), ajouté pour le rendre transparent, et les phtalates, ajoutés pour rendre le plastique souple et flexible[2].  Les entreprises de récipients alimentaires réutilisables utiliseraient souvent le bisphénol A (BPA) pour fabriquer leurs produits.

Au risque de débouter les sceptiques parmi vous, de nombreuses études scientifiques font état du danger des plastiques alimentaires. Le BPA agirait comme un perturbateur endocrinien (il interfère avec le système hormonal). Chez les mammifères, dont les humains, cela peut entraîner de nombreux  problèmes tels qu’une puberté précoce chez les femmes,  une perturbation des organes reproducteurs, l’obésité,  ainsi que le cancer du sein, de l’ovaire, des testicules et de la prostate[3].

Les phtalates sont le deuxième groupe de composés chimiques souvent ajoutés au plastique. Ils sont couramment utilisés comme plastifiants. L’omniprésence de cette matière dans notre vie quotidienne et spécialement dans nos produits de consommation suscite certaines inquiétudes[4]. L’ingestion d’aliments ayant été en contact avec des emballages contenant des phtalates demeure la principale source d’exposition pour la population générale.

Selon une étude publiée en 2003 par un groupe de chercheurs allemands, 12 % de la population générale excéderait la dose journalière tolérable par ingestion recommandée par la Communauté Européenne[5]. Les phtalates s’accumulent dans les tissus adipeux. Ils se déposent d’abord dans le système gastro-intestinal, le foie et les reins, puis dans les muscles, les poumons, les testicules et le cœur, voire même dans le lait maternel[6]. Cette accumulation peut donc conduire à de graves problèmes de santé.

Les phtalate auraient à peu près les mêmes effets que le BPA. Ils ont une fonction anti-androgènes alors que l’action principale attribuée au BPA est d’ordre oestrogénique[7].  En somme, ils agissent comme un leurre hormonal et peuvent provoquer des dérèglements chez l’humain. Ingérés par une femme enceinte, ils peuvent atteindre le fœtus et entraver le développement des testicules, conduisant plus tard à la réduction de production de spermatozoïdes[8].

Ces plastiques auraient aussi des effets sur notre tour de taille. Une nouvelle recherche intéressante publiée dans Environmental Health Perspectives explique que le bisphénol A peut effectivement causer la mutation des cellules souches en cellules adipeuses. Selon l’étude, l’exposition à ces types de produits chimiques peut reprogrammer votre métabolisme et le rendre plus apte à stocker des calories au lieu de les évacuer[9]. Si on craint le lien entre obésité et plastique, on peut éviter bien des maux en préparant chez soi les aliments d’habitude achetés dans des contenants de plastique.

Par exemple, on peut se faire ses propres yaourts, grâce à une yaourtière. Le site cuisineatoutfaire.fr contient plusieurs idées pour faire le bon choix.

Les dangers de consommer des aliments ayant été en contact avec les composants de certains plastiques sont donc réels. Des études expérimentales sur des animaux révèlent une grande variété d’effets associés à l’exposition à ces composés[10]. Des études scientifiques ont clairement démontré que certains éléments présents dans les emballages ou les récipients pouvaient migrer dans les denrées alimentaires[11]. Donc nous assisterions présentement à un sabotage hormonal mondial au nom de la facilité et des bas prix [N.D.L.R.: la réglementation sur ce sujet, reflet des préoccupations de nos concitoyens, a évolué chez nous et des précautions sont progressivement imposées, dont l’interdiction du bisphénol A; cf. fin d’article pour demander davantage de détails]. Cependant, tout n’est pas perdu. Certaines restrictions sur l’utilisation des phtalates dans les plastiques alimentaire ont été imposées aux États-Unis. Plusieurs recherches sont actuellement en cours afin de trouver un substitut au plastique et sa présence devrait être mieux contrôlée dans les prochaines années[12]Ce ne sont pas tous les plastiques qui présentent un danger pour la santé. Deux mythes très répandus existent sur les composantes chimiques du plastique. Le premier est que les bouteilles d’eau jetables sont nocives ; il ne faudrait donc pas les réutiliser. En fait, ses bouteilles sont sécuritaires si elles ne contiennent pas de BPA et cela même lors d’un deuxième ou troisième usage[13]. Le deuxième mythe très répandu prétend que réchauffer des aliments au micro-ondes dans des contenants de plastique présenterait un danger certain. Les pots conçus pour cet usage sont en fait sécuritaires ; mais non les récipients de yogourt ou ceux de margarine, par exemple. Les utiliser de cette façon pourrait entraîner la formation de dioxines, des composés cancérogènes qui pourraient s’infiltrer dans les aliments  s’ils sont chauffés au micro-onde[14]. La réglementation sur les produits chimiques additifs dans les emballages alimentaires évolue régulièrement mais elle fait face aux lobbys de l’industrie alimentaire. En attendant c’est au consommateur, à nous de se renseigner, d’être attentif et de faire des choix en connaissance de cause. Nous sommes les seuls à pouvoir prendre les mesures les plus efficaces et le plus rapidement possible. A ce titre vous pouvez aussi vous rendre sur le site choisirsonalimentation.fr pour obtenir des conseils sur la fabrication de jus de fruits et de légumes et les extracteurs sans BPA.

[1] http://www.futura-sciences.com/sciences/definitions/chimie-plastique-13438/

[2] http://www.health.harvard.edu/staying-healthy/microwaving-food-in-plastic-dangerous-or-not

[3] Diamanti-Kandarakis, E., Bourguignon, J.-P., Giudice, L. C., Hauser, R., Prins, G. S., Soto, A. M., Zoeller, R. T., … Gore, A. C. (2009). Endocrine-Disrupting Chemicals: An Endocrine Society Scientific Statement. Endocrine Reviews, 30, 4, 293.

[4] Bedrani, K. (2016). Les phtalates dans les produits alimentaires : enquête préliminaire : Rapport de Stage. Département de pharmacie, Faculté de médecine. Université Abou Bekr Belkaid. p.75

[5] Saint-Laurent, L.,  Rhainds, M. (Janvier 2004) Communiqué de veille toxicologique : les phtalates: état des connaissances sur la toxicité et l’exposition de la population générale, Institut national de santé publique du Québec (toxicologie humaine) dans  op. cit. (4), p. 39

[6] op. cit. (4), p.

[7] Talsness, C. E., Andrade, A. J. M., Kuriyama, S. N., Taylor, J. A., & Saal, F. S. (2009). Components of plastic: experimental studies in animals and relevance for human health. Philosophical Transactions Royal Society of London Series B Biological Sciences, 1526, 2079-2096.

[8] http://environnement-lanconnais.asso.fr/spip.php?article24&lang=fr

[9] http://www.foodmatters.com/article/5-reasons-to-avoid-plastic-containers

[10] op. cit. (7), Résumé

[11] http://www.ecowizz.net/articles/2011/01/les-emballages-plastiques-alimentaires-sont-ils-dangereux-pour-la-sante-barquette-biberon-sacs-quels-plastiques-privilegier-quelles-alternatives/

[12] op. cit. (4), p.90

[13] http://www.enpassant.ca/general/bouteilles-de-plastique-mythes-et-realite.html

[14] https://www.lebelage.ca/sante-et-mieux-etre/traitement-et-prevention/20-mythes-sur-la-sante?page=all »

Je remercie vivement Sylvain pour la rédaction de cet article.

Si vous êtes intéressés par des compléments concernant la réglementation relative à ce sujet (voir ici l’exemple de l’interdiction du Bisphénol A dans les matériaux au contact des aliments), qui a évolué ces dernières années, ou si vous souhaitez vous exprimer sur ce sujet sous la forme d’un autre article invité, n’hésitez pas à me le faire savoir.

L’évènement incontournable des professionnels de la Sécurité des Denrées Alimentaires

Plus que quelques jours pour s’inscrire à SECUR’FOOD, le 12ème congrès et convention d’affaires sur la Sécurité des Aliments et la Traçabilité. La dead line est le 16 septembre 2016, pour un salon qui se déroulera le mardi 11 et le mercredi 12 octobre 2016.

J’ai personnellement découvert cet événement il y a quelques années. Il se tenait alors en Ile de France -il est aujourd’hui à Avignon. Je l’avais trouvé passionnant et prometteur. Depuis, même lorsque je ne peux pas m’y rendre, je continue à le suivre de près.

Pourquoi je recommande de participer à SECUR’FOOD?

  • Il s’adresse à des professionnels sérieux. Pas de grand public, pas de néophytes.
  • Les conférences sont bien choisies et intéressantes (cf. plus bas).
  • Vous y rencontrerez des fournisseurs ou clients potentiels.
  • Les organisateurs optimisent au MAXIMUM votre précieux temps. Enfin des gens qui ont tout compris. Ils veillent à ce que votre visite vous permette de récolter un maximum d’informations en un minimum de temps. Personne ne vous monopolisera plus d’une demi-heure.
  • C’est une source incontestable de réseautage. Il s’agit encore d’un événement à taille humaine, ce qui permet aux conférenciers, visiteurs et intervenants, d’être accessibles les uns aux autres. En particulier, vous pouvez vous inscrire à un déjeuner sur place, avec d’autres professionnels. A vous ensuite, de savoir repérer, établir et garder les contacts pertinents afin de développer un réseau de professionnels intéressant, en fonction de vos centres d’intérêts.
  • C’est un véritable outil de veille. Il met en valeur les préoccupations actuelles de vos pairs et parties prenantes.
  • Il y a encore beaucoup d’idées reçues sur la sécurité des denrées alimentaires, y compris en milieu professionnel. N’ARRETEZ JAMAIS DE REFLECHIR SUR CE SUJET.

Comment préparer efficacement cette visite?

  • Lors de votre inscription, il vous sera proposé de prendre rendez-vous avec certains interlocuteurs et de choisir vos conférences.
  • Réfléchissez précisément aux buts de votre visite: réseauter? Identifier des fournisseurs? Proposer vos services? Entrevoir de potentielles évolutions stratégiques pour votre entreprise?
  • Vous pouvez d’ores et déjà consulter les résumés de SECUR’FOOD 2015:

La liste des exposants en 2015

La liste des conférences animées en 2015

La liste des participants à l’édition 2015

Quel est le programme des conférences?

Voici le programme qui m’a été communiqué par les organisateurs (cliquez ici pour l’imprimer).

  • Mardi 11 octobre 2016

10h10 – 10h40: Le contrôle de l’étiquetage-produit

Appréhender de manière concrète, et conforme aux instructions européennes, les textes liés au règlement dit »INCO » et textes postérieurs relatifs à l’étiquetage des produits alimentaires préemballés. Le tout en fonction des instructions données aux services de contrôle (en entreprise et au stade du détail), et hors « filières spécifiques » disposant d’un texte vertical (FL, huile d’olive, vin,…).

Par: François BRUN, Chef de service « production », Direction départementale protection des populations

10h45 – 11h15: Comment faire la démonstration d’une « Supply Chain » responsable dans l’industrie agro-alimentaire et rassurer ses consommateurs?

Comment maîtriser de façon responsable et crédible l’ensemble des risques sur sa «Supply Chain» (chaîne d’approvisionnement) agro-alimentaire? Plusieurs chemins sont possibles de la certification en passant par les audits seconde partie jusqu’au projet de labellisation […]. Le développement de schéma de reconnaissance et de labellisation produits, permet ensuite de qualifier un/des segment/s à risque, avec un niveau d’engagement supérieur pour construire la confiance auprès des consommateurs. La démonstration d’une performance pilotée et maîtrisée de sa « Supply Chain » est un avantage concurrentiel dans le contexte agro-alimentaire actuel.

Par: Carol LAZZARELLI, Responsable Technique – Secteur Agroalimentaire, DNV GL – BUSINESS ASSURANCE

11h20 – 11h50: Savoir l’essentiel sur l’Aptitude au Contact Alimentaire (ACA) de mes Emballages & Contenants

Depuis peu, les consommateurs s’inquiètent de plus en plus sur la contamination potentielle des aliments par les emballages. Parmi les nombreuses réglementations que doivent respecter les Industriels Agroalimentaires (IAA), celle concernant les matériaux apparaît comme particulièrement complexe et floue. Comment aborder un sujet qui prend de l’importance, lorsqu’on ne cerne pas les obligations de nos fournisseurs de celles qui nous incombent ? Le but de notre intervention est simplement de :

– vous éclairer sur votre responsabilité, en tant qu’utilisateur d’emballages/matériaux,

– vous exposer brièvement l’architecture de la réglementation française et européenne,

– vous détailler la raison d’être de la Déclaration de Conformité. […]

Par: Laurent SLUSAREK, Directeur commercial, Groupe CARSO et Fabien RIERA, Ingénieur Chargé d’Affaires, Laboratoire PURE ENVIRONNEMENT

14h35 – 15h05: Nouveaux outils de maîtrise des contaminations environnementales en industrie alimentaire

Maîtriser les risques de contamination de l’environnement de production, c’est protéger la qualité des produits et la santé des clients. En effet, de nombreux microorganismes pathogènes ou d’altérations […] s’implantent dans l’environnement et sont à l’origine de contamination des aliments. Devenue une exigence dans la réglementation et dans les différents référentiels, la mise en place des programmes environnementaux afin de garantir la sécurité des environnements de production est incontournable pour tous les industriels. Cette présentation déclinera les nouveaux éléments de diagnostic et de maîtrise du risque de contamination environnementale, des nouvelles analyses jusqu’aux solutions digitales.

Par: Christophe DUFOUR, Directeur Scientifique Europe, Mérieux NutriSciences

15h10 – 15h40: L’usage attendu, application au marché de la RHD

Les démarches réglementaires (HACCP) , normatives volontaires (ISO 22000, ISO 9001,..) ou normatives dans le cadre d’une sous-traitance (IFS,..) spécifient que l’usage attendu, l’usage raisonnablement prévisible ou la qualité attendue soit identifiés par le professionnel. Après une revue rapide des exigences, l’utilisation de la méthode sera déclinée pour le secteur de la RHD. Cas pratique des informations concernant les allergènes.

Par: Philippe BAGUET, Président de SAPITA sas.

15h45 – 16h15: Food defense : contexte, méthodes d’évaluation et bonnes pratiques

La notion de food défense s’impose aujourd’hui dans tous les référentiels et s’intègre dans les démarches globales de maîtrise des risques auxquels sont confrontées les industries agroalimentaires. Le triptyque Food safety, food defense et food fraud est en effet aujourd’hui au cœur des préoccupations des industriels alimentaires. Après une rapide synthèse du contexte réglementaire et normatif (IFS, BRC, ISO TS 22002-1, …) de la food defense, nous présenterons les méthodes à la disposition des entreprises pour évaluer les menaces et la vulnérabilité de leur activité. Nous présenterons pour terminer des exemples pratiques de mesures à mettre en place sur la base des documents existants (guide DGAL, Guide méthodologique AFNOR, …).

Par: Catherine LEVESQUE et Sylvie PERRET, Conseillères en développement technologique, CRITT Agroalimentaire PACA

16h20 – 16h50: Evaluez vos Risques dus aux Nuisibles

L’objectif de cette session est de permettre aux responsables qualité et responsables de site d’évaluer les risques liés aux nuisibles. Au travers d’une grille de questions qui seront expliquées aux cours de la présentation, les participants pourront ainsi évaluer les risques pour leur activité ainsi que les forces et faiblesses de leur plan de lutte. A la fin de la session, chaque participant aura les éléments pour pouvoir mettre en place son propre plan d’amélioration de la surveillance et de la lutte contre les nuisibles dans son usine.

Par: Michel RAMPAUD, Business Excellence, Bayer France

16h55 – 17h25 Plan de contrôle microbiologique dans les Fruits & Légumes et dérivés et prévention du risque sanitaire.

Par: Sophie DUSSARGUES, Laboratoire Phytocontrol.

  • Mercredi 12 octobre 2016

9h35 – 10h05: Les Français et la sécurité alimentaire

Etat des lieux sur les tendances de consommation, en revenant notamment sur les scandales alimentaires de ses dernières années et le besoin de réassurance croissant des Français envers les produits frais. Présentation en exclusivité les résultats d’une étude OpinionWay pour BIZERBA sur les préférences de consommation des Français envers les produits frais. Puis, présentation des solutions concrètes d’inspection/détection et logicielles pour répondre à ses besoins/attentes. […] 

Par: Francis Pautonnier, Responsable Grands Comptes BIZERBA.

10h10 – 10h40: Contrôle qualité des matières premières et produits finis par séquençage NGS

Identification exhaustive des espèces végétales et animales en mélange dans un produit. Approche semiquantitative.

Par: Fabienne Moreau, Directrice Associée, ADNid – société du groupe Qualtech

11h20 – 11h50: Concernés par les Levures Saccharomyces et autre brettanomyces dans vos boissons ? PALL vous apporte de nouvelles solutions pour les détecter et les quantifier au plus tôt! Les boissons et notamment les vins voyagent de plus en plus. Il est impératif de garantir la stabilité des productions dans le temps et donc de surveiller le status microbiologique avec précision. PALL, acteur majeur en filtration vous présente ses dernières méthodes microbiologiques rapides GeneDisc, basées sur la qPCR multiplexe. Il devient possible de détecter précocement les produits altérés et d’en identifier la(es) cause(s) microbiologiques, sécuriser vos expéditions en Chine ou en Amérique latine si vous êtes fabricant, vérifier la qualité des productions achetées si vous êtes distributeur.

Par: Vincent ULVE Chef de projet R&D Genedisc

11h20 – 11h50: Comment assurer la sécurité alimentaire en maîtrisant l’aérobiocontamination ?

La contamination de l’air en industrie agroalimentaire est un enjeu indispensable pour garantir la qualité des produits finis et la sécurité alimentaire. Elle doit être surveillée et contrôlée, tout comme l’hygiène des surfaces. La maîtrise de la qualité de l’air passe d’abord par une méthodologie de travail structurée et adaptable. Les cartographies aéraulique et microbiologique de l’environnement permettent non seulement une surveillance efficace, mais également de déterminer les traitements de l’air les plus adaptés. Quels moyens de contrôle et de maîtrise de la contamination de l’air permettent de répondre aux enjeux de la sécurité alimentaire ?

Par: Laure SEYDOUX, Chargée de projet marketing, LCB food safety

Et après?

Pour ceux d’entre vous qui auront participé à cet événement cette année ou les précédentes, en tant que visiteur ou exposant, j’aimerais connaître votre avis.

L’avez-vous trouvé intéressant? Quelles ont été vos impressions? Quelles conférences ou rencontres avez-vous préféré? Qu’en retiendrez-vous? 

Je rappelle aux lecteurs qui ne me connaîtraient pas encore, que j’écris bénévolement et que ce blog est personnel. Cela me permet de donner librement mon opinion. Je suis donc forcément subjective: vos commentaires serviront à donner des informations plus complètes aux internautes.

Par Gwénaëlle RAGOT